AccueilFAQRechercherS'enregistrerGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Moi, Jack 40 ans Mort.

Aller en bas 
AuteurMessage
Jack Williams
Fantôme sans attache aux act. ectoplasmiques complexes
Fantôme sans attache aux act. ectoplasmiques complexes
avatar

Masculin Nombre de messages : 22
Age : 28
CITATION : I consider myself as your bodyguard... or your murderer, it depends on your luck...and on the day...
AGE [RP] : Ca fait 41 ans qu'il a 40 ans.
Tendance Magique : Ectoplasmique.
Date d'inscription : 21/03/2008

MessageSujet: Moi, Jack 40 ans Mort.   Lun 24 Mar - 20:37

Citation :
Rapport n°1 du 27 juin 1925 enregistré sur dictaphone.
Docteur S. Freud.
Londres.


« Ce matin, 8h00, je reçois Jack John Junior Williams et ses parents. Des gens charmants. Le père est serrurier et la mère infirmière. Des gens simples, simples mais alarmés. La cause de cette angoisse est leur fils. Un petit bonhomme âgé de 5 ans, la chevelure blonde comme les prés, les yeux bleus comme le ciel, et un teint pâle très pâle. Il évite mon regard, d’ailleurs selon ses parents ils évitent les regards d’une manière générale. Après quelques banalités coutumières qui visent à mettre à l’aise le patient, je commence ma psychanalyse. D’autant plus que les banalités coutumières n’ont eut aucun effet sur Jack. Pendant plusieurs minutes j’essaye d’en apprendre plus sur lui, un silence s’installe après chaque question posée et c’est finalement la mère, résignée, qui répond à mes questions. Le père reste légèrement en retrait, sans doute l’archétype pur de l’homme qui ne parle pas beaucoup et sans doute qui ne croit pas beaucoup en l’outil psychanalytique. Mais c’est sûrement un homme bien, cela se voit dans le regard qu’il a sur son fils. Il est juste désemparé et pour un père c’est une des pires choses qui puissent lui arriver.
Jack n’a pas émit un mot de la séance. Il est resté assit entre ses parents, le regard fixé sur le sol, balançant ses jambes d’avant en arrière. Cette attitude m’a intrigué, il semblait ne pas vouloir porter son regard sur moi certes, mais cette volonté tendait plus vers une résolution. Un enfant de 5 ans prenant une résolution, cela me semble impossible. Il faudrait que quelque chose de fort, un choc psychologique, l’ait poussé à une prise de conscience que l’on atteint vers l’âge de 10-15 ans tout au moins. Je décide de mettre un terme à cette séance au bout d’une heure. Les parents semblent déçus, je les rassure.
J’ai rendez-vous dans un mois avec le petit Jack, seul. »


Rapport n°2 du 29 août 1925 enregistré sur dictaphone.
Docteur S. Freud.
Londres.


« Le petit Jack m’a obsédé pendant un mois. Je n’ai de cesse d’être hanté par ce… personnage. J’en ai vu des bien pires c’est certain, mais celui-là a quelque chose d’envoûtant, de magique. Je ne saurai décrire mon impatience à l’idée de le revoir. Il est donc revenu cet après-midi, seul. Sa mère attendait dans une autre pièce. Pendant un moment je fis mine de ranger des dossiers dans mes tiroirs en lui jetant des coups d’œil. Non, même quand je ne le regardais pas, il ne m’adressait pas un regard. Il restait là, assit au fond de ce fauteuil en face de moi, le regard fixé tantôt sur le sol, tantôt au plafond, tantôt sur ses mains, mais jamais sur moi. Tentant de le comprendre, je fis de même et ne posa pas mon regard sur lui. Je lui parlais tout en faisant autre chose, comme si je ne lui accordais pas d’attention. C’était cela qu’il voulait en réalité. Une fois ceci compris, je pu enfin entendre le son de sa voix, pour la première fois. Ce fut comme un soulagement, si bien que sa voix me fit froid dans le dos. Un silence s’était installé durant lequel je restais figé, incapable de parler. Une fois avoir recouvré mes esprits, je répondis à la question de l’enfant sur la durée de la séance. Il s’exprime bien, très bien pour un enfant de 5 ans, ou plutôt 6 depuis hier. J’ai abandonné l’idée de ne plus le regarder, d’une part car c’est difficile pour une psychanalyse et d’autre part car je m’y sens poussé. Nous avons travaillé en suivant des procédures psychanalytiques bien particulières. De tout évidence cet enfant est surdoué, ses parents ne le savent pas, lui si et c’est intriguant. Il m’a fait comprendre qu’il ne souhaitait pas que ses parents soient au courant de certaines choses. Je ne sais pas s’il me fait confiance, en réalité il est difficile de savoir ce que pense cet enfant. Lorsque je lui demande pourquoi il est ici, il ne répond pas comme la quasi-totalité des enfants de son âge que c’est la décision de ses parents, même si ça l’est. Il semble avoir conscience de sa situation. Paradoxalement cela complique les choses. D’ordinaire le psychanalyste fait office de guide, mais comment guider quelqu’un qui semble choisir le chemin avant que vous ne le lui proposez ? Il faut que je consulte les archives afin de trouver des cas similaires. Je lui donne rendez-vous la semaine prochaine, je préfère avancer doucement. Ha, j’ai faillit oublier, à la question ‘Pourquoi es-tu ici ?’, il me répond ‘Je suis malade.’ »

Rapport n°5 du 30 septembre 1925 enregistré sur dictaphone.
Docteur S. Freud.
Londres.


« J’ai accéléré le nombre de séance. Je n’avance pas. Aucun cas similaire dans les archives. Aucune réponse positive aux tests psychopathologiques. Je cherche et il semble s’en rendre compte et se complait à me perdre. Il me fait rire, nous rigolons beaucoup. A la question ‘Me fais-tu confiance ?’ il a eu l’audace de me répondre que oui mais que ce n’est pas pour autant que ça me facilitera la tâche. Nous avons avancé sur la notion de maladie qu’il avait émise à la séance n°2. Selon lui il saurait quand les gens sont en colère, triste, heureux… Ca n’a pas de sens, ça n’a rien d’une maladie. Je ne comprends pas. Pour la première fois il semble avoir du mal à s’exprimer. Je mets fin à la séance. »

Rapport n°24 du 18 novembre 1925 enregistré sur dictaphone.
Docteur S. Freud.
Londres.


« Aujourd’hui c’est un mauvais jour pour Jack. Il a le teint encore plus blafard et son regard est encore plus bleu et dérangeant. Il semble fatigué. Je le renvois chez lui. »

Rapport n°33 du 18 décembre 1925 enregistré sur dictaphone.
Docteur S. Freud.
Londres.


« Séance importante. Jack a eu une crise, la première en ma présence. A peine rentré dans mon bureau, il s’est plaint de violent maux de tête et ne voulait pas que je l’approche. Se tirant les cheveux violement il se réfugia rapidement sous une étagère. Il hurlait et parlait tout seul. Me suppliant de partir. La crise a mis plusieurs heures à se dissiper, heures durant lesquelles j’ai du attendre dans la salle d’attente de mon bureau. Il est lui-même venu me chercher, il avait des cernes impressionnantes, ses cheveux blonds étaient hirsutes et ses yeux bleus livides. Je l’ai laissé rentrer chez lui. Je ne pensais pas qu’il était atteint de schizophrénie. Il avait répondu négativement à tous les tests pourtant. Quelque chose a dû m’échapper. Je travaille sur les causes de cette schizophrénie. Il est peut être battu. Pas par ses parents en tout cas, c’est impossible Martha et John Williams sont des parents exemplaires. Peut être à l’école, je n’en sais rien. Cela semble improbable. Je sais juste que cet un enfant très solitaire, il ne doit pas avoir beaucoup d’ami, voir pas du tout. Logique avec ses crises. »

Rapport n°54 du 28 février 1926 enregistré sur dictaphone.
Docteur S. Freud.
Londres.


« Je refuse l’idée de l’hospitalisation tant que je n’ai pas de certitude à 100%. J’ai abandonné les procédures habituelles. Jack n’est pas schizophrène. Je refuse de faire appel à des confrères, par orgueil personnel sans doute. Je n’en sais pas fier, mais je ne considère plus Jack comme un cas. Il ne prend plus de rendez-vous, c’est moi qui demande à ce qu’il vienne le plus possible. Je nage dans l’incompréhension, je ne sais plus quoi faire. Abandonnant les procédures je l’ai pris entre quatre yeux et détaillé une nouvelle fois ce qui se passait durant ses crises. Il ressent des émotions fortes et incontrôlées. J’ai noté cette phrase une centaine de fois sûrement sur mes calepins. J’ai étudié ses rêves, je me suis même risqué à utiliser l’hypnose que j’ai rejeté il y a tant d’année. Cela n’a eu aucun effet sur lui. L’étude de ses pulsions de vie et de mort n’a rien donné. Aucun complexe d’Œdipe apparent. Pas de narcissisme primaire et aucun narcissisme secondaire en devenir. Son processus de structuration psychique par l’exploration du Moi est peut être légèrement surdéveloppé mais n’a rien d’alarmant. Je cherche, encore et toujours… »

Rapport n°68 du 31 mars 1926 enregistré sur dictaphone.
Docteur S. Freud.
Londres.


« Je cherche… »

Rapport n°80 du 12 mai 1926 enregistré sur dictaphone.
Docteur S. Freud.
Londres.


« … Tu cherches, Il cherche, Nous cherchons, Vous cherchez, Ils cherchent. »


Rapport n°97 du 23 juin 1926 enregistré sur dictaphone.
Docteur S. Freud.
Londres.


« Une idée stupide vient de me traverser la tête. Je travaille trop, c’est sûr maintenant. Pendant un moment j’ai cru que Jack ressentait les émotions des autres. Une forme d’empathie en quelque sorte. Cela m’a vaguement traversé l’esprit lorsqu’il m’a demandé pourquoi je ne dormais pas la nuit. Mon esprit tiraillé a fait immédiatement un rapprochement stupide : s’il sait que je ne dors pas la nuit c’est sans doute qu’il sent que je suis fatigué, s’il sent ma fatigue c’est qu’il sent mon état de stresse et de nerf. S’il sent tout ça c’est qu’il est ‘empathe’. Je me fais rire moi-même à penser ça. Pas besoin de faculté métaphisico-ésotérico-stupidique pour constater que je suis au plus bas, même pour un enfant de 6 ans. Si les gens savaient que j’en suis rendu à ce point là après presque un an de psychanalyse d’un enfant je perdrai toute la crédibilité que j’ai bâtît toute ma vie. »

Rapport n° 100 du 28 août 1926 enregistré sur dictaphone.
Docteur S. Freud.
Londres.


« Jack John Junior Williams a 7 ans aujourd’hui. Cet enfant est atteint d’empathie, le seul et unique cas que je n’ai jamais vu. Une maladie qui ne doit jamais être rendu publique. Jack ne sait pas que c’est la dernière fois que nous nous voyons. Je mets un terme à nos séances. J’ai prévenu ses parents que mon emploi du temps ne me permettait plus de voir leur enfant. Ce fichier de rapport ne doit jamais être rendu publique. J’ai échoué… »

‘C’est moi Jack Williams. Je viens de parcourir comme vous le fichier psychanalytique qui porte mon nom. J’ai eu un peu de mal à le retrouver, il faut dire que ce vieux chnoque avait emporté son secret dans sa tombe. Ca fait 41 ans que j’ai 40 ans et vu que je suis censé rester bloqué à cet âge, je suis en crise perpétuelle de la quarantaine, pas évident tous les jours pour un fantôme. Enfin, j’avais besoin de réponse et ce dossier m’en a apporté quelques unes. Vous vous demandez sûrement comment j’ai grandit. Est-ce que le p’tit Jack s’en est sortit ? Non pas vraiment, enfin je n’ai jamais contrôlé ma maladie. J’ai grandit avec comme certains grandissent en étant aveugle ou sourd, la différence est que moi c’était plus un sixième sens, qui avait grande tendance à brouiller les autres.

Ha oui, détail important, à dix ans j’ai appris que j’étais sorcier. Un choc. Moi et mes parents on a cru à un canular lorsque l’on a reçut la lettre de Poudlard. Mais lorsque que la cinquantième est arrivée on s’est fait à l’idée. D’une certaine manière ils étaient rassurés, ils se disaient que cela allait sans doute pouvoir aider à me guérir. Ils se trompaient, hé oui, même dans chez les sorciers l’empathie était une chose mystérieuse et sauvage. Les grands sorciers arrivaient à apprivoiser leur esprit et parfois celui des autres, mais tout cela avait attrait au conscient, l’empathie a attrait à l’inconscient… Enfin bref, je ne vais pas vous ennuyer avec ça, trop compliqué.

J’étais un très bon élève qui n’en foutait pas une rame mais pourtant très bon, un surdoué quoi, qui s’en branlait bien de ses résultats scolaires. J’étais élève à Poufsouffle, bien que le Choixpeau Magique ait bien faillit claquer sur mon crâne. Oui, en effet, il est quelque peu difficile de répartir quelqu’un d’empathe, dès qu’on essaye de rentrer dans son esprit on peut s’y perdre. Ha ça c’est quelque chose que les livres sur l’Histoire de Poudlard se gardent bien de relater. Le Choixpeau a brailler toutes les maisons une bonne dizaine de fois à mon égard, finalement je l’ai enlevé de ma tête et je suis allé m’asseoir à la table de Poufsouffle, j’aime bien le jaune. Ma scolarité s’est plutôt bien passée dans l’ensemble, mes crises étaient devenues cycliques pour je ne sais quelle raison, du coup je pouvais agir en conséquence et les cacher à tout le monde.

Sortit de Poudlard hautement diplômé, on me conseilla Auror, je choisis Langue-de-Plomb par pur esprit de contradiction. Chouette job, vraiment. Un peu glauque le Département des Mystères mais vachement intéressant. Quant à ma maladie, elle avait perdu sa manière cyclique de faire son apparition, mais bon je faisais avec. Je vous passe les péripéties de ma vie pour en venir au plus croustillant… ma mort. 40 ans et BHAM, je claque. Explication succincte, trop grosse crise. Je vous passe les détails, en gros trop d’émotion et BOUM ça a planté l’unité centrale, là-haut quoi. Et c’est là que ça a viré bizarre, je me suis vu mort, si si. C’est là qu’a commencé mon état ectoplasmique. Un fantôme empathe en pleine crise de la quarantaine avec une case en moins là-haut, c’est moi. Durant toute ma vie j’ai cru que mon empathie était une malédiction, une maladie. Depuis ma mort c’est devenu un don, c’est triste mais depuis que j’ai claqué j’ai compris comment marchait l’empathie, c’est devenu un don. Bon, faut que je file j’ai du taff… Bah oui, vous croyez quoi ? Qu’un fantôme c’est fait pour faire joli ?’
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jack Williams
Fantôme sans attache aux act. ectoplasmiques complexes
Fantôme sans attache aux act. ectoplasmiques complexes
avatar

Masculin Nombre de messages : 22
Age : 28
CITATION : I consider myself as your bodyguard... or your murderer, it depends on your luck...and on the day...
AGE [RP] : Ca fait 41 ans qu'il a 40 ans.
Tendance Magique : Ectoplasmique.
Date d'inscription : 21/03/2008

MessageSujet: Re: Moi, Jack 40 ans Mort.   Lun 24 Mar - 21:07

Jack ?


    - Son plat préféré était le Hamburger.
    - Il lui arrivait souvent de ne pas porter de sous-vêtement.
    - Il chante merveilleusement bien mais ne s’en vante jamais, loin de là.
    - Il a un casier judiciaire.
    - Il supporte les Yanks au baseball américain moldu.
    - Il se considère aujourd'hui comme un fantôme sans attache aux activités ectoplasmiques complexes.
    - Sa hauteur de lévitation varie entre 45 et 48 cm.
    - Il maîtrise la plupart des armes à feu.
    - Il ne supportait pas commencer une journée sans courir pendant une heure tôt le matin.
    - Il avait des troubles chroniques du sommeil.
    - Il n’a jamais eu de relation de plus de trois mois.
    - Il est fan de la culture française.
    - Il dit préférer les brunes mais est sortit avec plus de blondes.
    - Il fume ||censored’Fumer tue’censored|| paquets par jour.
    - Il trompait la fille avec qui il a eu une relation de trois mois.
    - Il est empathe.
    - Il ne supporte pas les chats.
    - Il est sortit de la drogue à 27 ans ce qui a multiplié par ||censored’Fumer peut nuire aux spermatozoïdes et réduit la fertilité’censored|| son nombre de cigarettes fumées par jour.
    - Il a eu un serpent nommé Clash qui a grillé un jour ou il jouait un peu trop avec la foudre.
    - Il voyage beaucoup.
    - Il est dyslexique, bien que surdoué.
    - Il ne pleure jamais, c’est un Homme.
    - Il a une très bonne mémoire mais n’arrive pas à retenir les chiffres. Il oublie les anniversaires, fêtes, jour de St Valentin…
    - Il ne supporte pas les technologies moldues et aurait tendance à foudroyer n’importe qu’elle machine tentant de lui résister.
    - Sa mort reste un mystère, elle a été violente, douloureuse et impromptue.
    - Il aime les Jack Russel.
    - Sa couleur favorite est le orange.
    - Il se dit être un bon coup. C’est un Homme ? Oui, mais c’est aussi un bon coup.
    - Son emblème est la rose bleue. Il en laisse comme une signature sur les lieux où il passe pour ‘affaire’.
    - Il est très tangible pour un fantôme.
    - Depuis sa mort, il lui manque une case.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jack Williams
Fantôme sans attache aux act. ectoplasmiques complexes
Fantôme sans attache aux act. ectoplasmiques complexes
avatar

Masculin Nombre de messages : 22
Age : 28
CITATION : I consider myself as your bodyguard... or your murderer, it depends on your luck...and on the day...
AGE [RP] : Ca fait 41 ans qu'il a 40 ans.
Tendance Magique : Ectoplasmique.
Date d'inscription : 21/03/2008

MessageSujet: Re: Moi, Jack 40 ans Mort.   Mer 26 Mar - 19:40

    JACK J. J. WILLIAMS


      Dates :

      Date de naissance : 28 Août 1920.
      Date de mort : 27 Août 1960.
      Age d'apparence : 40 ans.
      Age cumulatif : 91 ans.

      Noms :

      Nom complet : Jack John Junior Williams.
      Nom original : Jack Williams.
      Surnom : ThreeJ lorsqu’il était adolescent.
      Nom-par-lequel-il-aimerait-être-appelé : Lord Williams.

      Famille, Amis, Relations :

      Ascendance : Moldu.
      Père : John Williams, serrurier moldu.
      Mère : Martha Williams, infirmière moldu.
      Enfants : /
      Amis : La plupart sont morts, les autres l'évitent. Jack est le genre de personnage qui gagne à ne pas être connu.
      Relations ectoplasmiques : Exprime un profond dédain pour les êtres ectoplasmiques, allant même jusqu’à les traiter de ‘fantômes’. Il est rechercher par certaines grandes instances pour son attitude trop ‘vivante’.
      Domicile : Avant sa mort il vivait dans un appartement luxueux à Londres. Depuis celle-ci il squatte partout et s’est offert le luxe de ne pas s’attacher à un endroit particulier. Il a néenmoins un refuge dans la région du Connemara en Irlande.

      Apparence :

      Yeux : Bleus, envoûtants, dérangeants, translucides.
      Taille : Grande.
      Corpulence : Baraquée.
      Cheveux : Blonds.
      Vêtements : Désormais, il porte un jean délavé, des baskets, un tee-shirt bleu avec des motos de toutes les couleurs et une veste en cuir rougeâtre.
      Voix : Chaleureuse, ensorcelante. Parfois loufoque lorsqu’il pète un câble, souvent. Un rire de vieil aspirateur essoufflé.
      Autres caractéristiques : Diverses cicatrices dont une sur la joue droite. Extrêmement tangible pour un fantôme.

      Poudlard, Activité professionnelle :

      Dates : 1931-1938.
      Maison : Poufsouffle.
      Profession : Langue-de-Plomb.

      Aptitudes :

      Don : Empathie.
      Statut : Fantôme sans attache aux activités ectoplasmiques complexes.
      Centre d’intérêt : Lui-même. Sa quête incontestée du pouvoir. Ses activités ectoplasmiques complexes et démesurées.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jack Williams
Fantôme sans attache aux act. ectoplasmiques complexes
Fantôme sans attache aux act. ectoplasmiques complexes
avatar

Masculin Nombre de messages : 22
Age : 28
CITATION : I consider myself as your bodyguard... or your murderer, it depends on your luck...and on the day...
AGE [RP] : Ca fait 41 ans qu'il a 40 ans.
Tendance Magique : Ectoplasmique.
Date d'inscription : 21/03/2008

MessageSujet: Re: Moi, Jack 40 ans Mort.   Lun 31 Mar - 20:19

Le 27 Août 1960 allait être une date à marquer d’une pierre blanche pour les Williams et les Sinclair. Les deux familles allaient être unies par le mariage de leur enfant respectif, Jack et Mélodie. Elle était française, il était anglais et ils allaient se marier en Ireland, résultat d’une confrontation où les deux familles voulaient que le mariage ait lieu sur leur territoire. Les Williams étaient une famille de moldus, seul Jack était un sorcier. Les Sinclair quant à eux ignoraient même l’existence du monde des sorciers.
- Yvonne vous voilà enfinnn. s’écria chaleureusement Martha Williams.
- On aurait été là plus tôt si le seul chemin pour arriver ici n’était pas aussi boueux qu’un champ de patates ! dit Mme Sinclair en sortant de la voiture.
- Bonjour Henri. dit le chef de famille Williams en allant à la rencontre de son ‘homologue’ Sinclair.
- John. répondit sèchement ce dernier en guise da salut, tandis que leur poignée de main était quelque peu… virile.
- Le voyage a été…
- Dur. interjeta Henri Sinclair avant que John n’ait eut le temps de finir sa phrase.
Le cortège de voiture des Sinclair arrivait peu à peu. L’union allait avoir lieu sur une falaise typique du Connemara. En contrebas l’océan venait se fracasser contre les rochers.
- Il y a beaucoup de brouillard, on ne voit pas à dix mètres devant soit… murmura Yvonne à son mari en essayant de retenir son chapeau sur sa tête alors que le vent soufflait.
- C’est une bonne chose, quand il y a du brouillard ici, il ne pleut pas. répondit John sobrement tandis que Yvonne fut surprise et gênée qu’il eut entendu sa remarque.
L’endroit était envoûtant, sur la falaise avait été installé des centaines de chaises face à l’autel et à l’océan. Les nuages noirs venus du Nord se déplaçaient à vitesse folle dans le ciel. Un orchestre de cornemuses et autres instruments régionaux jouaient des musiques celtiques. Et le vent et le brouillard donnaient une atmosphère ancestrale à l’environnement.
- Jack va bien ? demanda Henri par pure commodité en semblant porter plus d’attention à la boue qui s’agglutinait à ses chaussures. Il ne faisait aucun doute qu’il demandait ça juste afin de s’assurer qu’il n’allait pas planter sa fille le jour du mariage.
- Oui très bien. Il est avec des amis et témoins dans la tente là-bas. répondit John en pointant du doigt une grande tente qui tanguait de gauche à droite avec le vent. Et Mélodie ?
Henri donna un signe de tête en direction d’un amas de parapluies se déplaçant vers une autre tente et à l’intérieur duquel devant sans doute se trouver la mariée. John se passa la main dans la nuque avec un air embarrassé devant l’expression renfrognée d’Henri.

Un peu plus loin dans la tente du marié, la tension était palpable. Jack était planté face à un miroir, arrangeant ses cheveux d’ordinaire en bataille. Dans cette tente étaient présents ses amis, tous sorciers et collègues du Ministère. Il y avait Peter, sa femme Clara et leur fils Michel de 7 ans. Et Marc et sa femme July.
- Laisse-moi faire. dit Clara lorsque Jack essayait de réarranger pour la énième fois son nœud papillon.
- Arrêtez de vous foutre de moi les gars. dit Jack le sourire aux lèvres en s’adressant à Marc et Peter.
- T’inquiètes, ça va bien se passer. On est passé par là aussi. répondit Marc en lui tapotant l’épaule.
- Sauf que nous on avait pas à annoncer à sa femme et à sa belle famille qu’on était sorcier. ajouta Peter en rigolant.
- Quoi ?!
- Quoi ?!
- Hein ?!
- Maman j’ai envie de faire pipi…
- Ha visiblement il n’était pas au courant…
- Visiblement… grommela Jack, le regard noir pointé sur Peter.
- T’es pas sérieux Jack ?
- Si.
- Par Merlin, ça va être le mariage le plus folklorique auquel j’ai jamais participé. dit July tandis qu’elle alla passer la tête dans l’entrebâillement de la tente pour regarder à l’extérieur.
- Jack, tu es fou ! Ils vont péter un câble.
- Et Mélodie ?! Elle est toujours pas au courant ?? Elle pense toujours que t’es écrivain ?
- Oui.
- Et bah, t’en as eu de la chance qu’elle ne t’ai jamais demandé de lire un de tes bouquins, t’es sûr qu’elle est pas complètement stup…
- Hey !
- Désolé.
- En plus ils sont au moins une centaine. Tu vas faire comment si c’est la débandade ?
- Ton mari est Oubliator July.
- Ha non, il n’en est pas question Jack !
- Maman.
- Tu peux te faire envoyer à Azkaban Jack, c’est stupide. Dis-le à Mélodie avant la cérémonie mais ne dis rien à sa famille.
- J’ai besoin qu’ils me voient tel que je suis.
- On a prévu quelques enchantements, ils seront incapables de le répéter.
- Quoi ?! Tu étais dans ce plan foireux Peter ? Tu sais que tu peux perdre ton job d’Auror pour ça ? Hein ? T’as pensé à ton fils ?
- MAMANNNNNNNN !
- QUOI ?
- J’ai fait pipi…
Clara fustigea son mari du regard et alla changer Michel. July, quant à elle, regardait toujours discrètement à l’extérieur.
- J’ai jamais vu autant de moldus. S’ils prennent peur, j’pense qu’il faudra faire comme les hommes préhistoriques avec les mammouths.
- C’t’à-dire ?
- Les regrouper, les coincer et les pousser du haut de la falaise.
July était la seule qui semblait prendre la situation avec dérision. Cela réconfortait Jack d’une certaine manière.
- Tu sais Jack. Clara a raison. Tu devrais au moins le dire à Mélodie avant la cérémonie.
- Oui. Vous avez raison je vais y aller. dit-il avant de sortir sa baguette et de se lancer un sortilège de désillusion.
Quelques minutes plus tard il se trouvait, invisible, à côté de la tente de la mariée. Bien sûr il n’y entra pas, manquait plus encore une dose de malchance s’il voyait la mariée en robe pour couronner ce mariage qui s’annonçait… difficile.
- Pssst… Mélodie. murmura-t-il.
Il entendit des pas se rapprocher discrètement puis la voix douce de sa promise.
- Jack ? Quelque chose ne va pas ? murmura-t-elle à son tour, passablement effrayée.
- Si si tout va bien. Et toi ?
- Je fais pipi toutes les deux secondes mais à part ça, ça va.
- Ok, c’est bon signe. Je voulais te dire quelque chose.
- … Jack si tu veux me dire que tu es gay, c’est vraiment pas l’moment.
- Gay ? Pourquoi je serai gay ? Ca aussi c’était sur ta liste de tous les trucs qui pourraient foirer durant le mariage ?
- Oui, désole je…
- Et en quelle position sur ta liste ? Nan me dis rien, je préfère pas savoir. Enfin bref, faut que je te dises que…
- Oui Jack ?
- Je… Je suis… fou amoureux de toi.
- Hooo, c’est mignon. Moi aussi je t’aime Jack. Tu m’excuses, il faut que j’aille faire pipi. A tout à l’heure.
Jack soupira. Il n’avait pas réussit. Il retourna dans sa tente. Ses amis étaient partis s’installer près de l’autel. La cérémonie n’allait pas tarder à commencer. Jack était perdu, il se regardait encore dans la glace. Sa vie semblait défiler devant lui, le p’tit Jack avait grandit. Il était maintenant Langue-de-Plomb au Ministère, avait une brillante carrière, une vie de famille qui s’annonçait plus que belle, et les crises de sa maladie qui se manifestaient de moins en moins. Et pourtant il doutait, il doutait tout le temps. Quelqu’un entra dans la tente.
- Stressé ?
- Papa.
John Williams était un homme qui parlait peu. L’archétype même du père de famille terre-à-terre et renfermé. Mais ça avait été un bon père, il avait accepté le fait que son fils soit un sorcier dès le début. Il n’était pas du genre à montrer une once d’émotion et le fait qu’il soit là à ce moment même était déjà, pour Jack, le plus grand des réconforts possibles.
- Je crois que tout est prêt maintenant. On t’attend. dit-il en s’approchant de son fils.
Il se regardèrent tout les deux dans la glace puis John posa son regard sur la baguette de Jack posé sur une commode non loin.
- Tu sais Jack. Je suis fier de ce que t’es devenu. On aurait jamais imaginé, ta mère et moi, que tu deviendrais un… sorcier. Il approcha sa main de la baguette et celle-ci roula pour prendre de la distance. John sourit. Le monde auquel tu appartiens nous est inconnu mais ce n’est pas un problème, car nous te connaissons toi. C’est le plus important.
- Merci papa. répondit Jack qui ne put s’empêcher de déglutir difficilement.
John pris son fils dans une étreinte paternelle de courte durée mais intense. Puis il repris la direction de la sortie les mains dans les poche de son blaser.
- Logiquement la toilette de la mariée doit durer plus longtemps que celle du marié Jack. dit-il sans se retourner et en quittant la tente.
Jack sourit, se regarda une dernière fois dans la glace puis s’apprêta à sortir. Mais il se rendit compte qu’il allait oublier une chose essentielle, sa baguette. Il la plaça dans la poche intérieure de son costume. Enfin, il expira un grand coup et sortit de la tente. Il rejoignit l’autel par l’allée centrale lorsque quelque chose déboula sur sa droite et s’accrocha à ses jambes tout en lui foutant un coup dans ses parties intimes. C’était Michel, Clara accourut pour venir chercher son turbulent de fils.
- Michel, viens ici ! Ca va Jack ? murmura-t-elle.
- HUMFff… Tout-va-bien. répondit Jack, le visage crispé tout en essayant de rester droit et debout.
- Tu lui as parlé ? plaça discrètement Clara à l’oreille de Jack.
Celui-ci la regarda le regard interdit avant de continuer son avancée dans l’allée centrale menant à l’autel. Clara resta stupéfaite jusqu’à ce qu’elle se rendit compte que tout le monde la regardait portant son fils la tête en bas. Elle rejoignit rapidement sa place à côté de July.
- Il lui a rien dit.
- Hé bha… Prête pour le plan mammouth ?
- July, j’suis sérieuse.
- J’suis sérieuse aussi. dit-elle en tapotant sa poche où se trouvait sa baguette.
Un peu plus loin à l’autel, Jack arriva près de ses témoins, Peter et Marc. Les cornemuses sifflaient des aires celtiques merveilleux et occupaient les invités le temps que la mariée arrive.
- Alors ? dit Marc sans avoir besoin de préciser la question.
- Non. répondit calmement Jack qui se remettait à peine de son coups mal placé.
- Ok, on est dans la merde les gars. On-est-dans-la-merde. assura-t-il en accentuant sur chaque syllabe.
- C’est clair.
- Ho toi c’est bon hein, apprends plutôt à ton chiard à respecter l’essence même des hommes.
- Il est doué hein ? répliqua-t-il avec un sourire satisfait et moqueur.

[Suite...]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jack Williams
Fantôme sans attache aux act. ectoplasmiques complexes
Fantôme sans attache aux act. ectoplasmiques complexes
avatar

Masculin Nombre de messages : 22
Age : 28
CITATION : I consider myself as your bodyguard... or your murderer, it depends on your luck...and on the day...
AGE [RP] : Ca fait 41 ans qu'il a 40 ans.
Tendance Magique : Ectoplasmique.
Date d'inscription : 21/03/2008

MessageSujet: Re: Moi, Jack 40 ans Mort.   Lun 31 Mar - 23:51

[...Suite & Fin]


Les minutes passèrent jusqu’au moment où les cornemuses firent retentir la marche nuptial de Wagner. Jack était face à l’océan, au bout de la falaise. Son regard était perdu dans les flots agités, là où le bleu foncé de la mer se confondait avec le gris foncé du ciel nuageux. Il entendit tout le monde se lever derrière lui, le temps semblait s’écouler au ralentit. Son visage était fermé, inexpressif. Son regard fut attiré par une lumière à l’horizon sur sa gauche, celle d’un phare. Il n’entendait plus rien, son regard était braqué sur cette lumière, il ne semblait y avoir plus que ça. Il fut extirpé de ses songes par al sensation d’une présence sur sa gauche. Il pivota légèrement sur le côté, elle était là. Vêtue d’une robe d’un blanc immaculé, ses cheveux châtains clairs monté en chignon. Il sourit, elle sourit. Ils sont beaux.
Le prêtre commence la cérémonie. Tout ce passe comme prévu jusqu’à l’échange des vœux. C’est à ce moment là que Jack avait décidé d’annoncer ce qu’il avait à annoncer.
- Je… J’ai quelque chose à te dire Mélodie. J’ai quelque chose à vous dire à tous. dit-il en se tournant légèrement vers la foule d’invité. Je ne suis pas écrivain…
Marc et Peter s’échangèrent un regard, Clara se crispa sur sa chaise et July sur sa baguette. John et Martha se regardèrent l’air interrogateur. Ils ne s’attendaient visiblement pas à ce que leur fils révèle cela aujourd’hui en présence de la famille, des amis et des collègues.
- Je suis sorcier. balança Jack de but en blanc ne sachant trop comment annoncer ça. L’assemblée se raidit légèrement ne comprenant pas trop si c’était le moment où il fallait rire. Des murmures se firent entendre, certains disant qu’il n’avait jamais entendu un échange de vœux aussi bizarre. Mélodie regardait son mari les yeux écarquillés, elle semblait gênée.
- Tu as bu ? murmura-t-elle à son oreille en se rapprochant de lui. Le prêtre quant à lui semblait indigné.
- Je sais ça peut sembler surréaliste mais…
Il n’eut pas le temps de finir sa phrase que Michel, qui avait échappé aux bras de sa mère par mégarde s’était approché de l’autel et, petit sorcier en devenir, enflamma toutes les confections florales qui ornaient l’autel. Ce fut July qui, la main serrée sur sa baguette depuis un bon moment maintenant, réagit la première.
- Aguamenti Maxima !
Le brasier fut immédiatement éteint. Tous les regards se tournèrent vers July qui se rassit rapidement et posa ses deus mains sur ses genoux. Le silence s’installa. Un silence lourd et pesant, Jack chercha de l’aide dans le regard de ses parents, ils semblaient désemparer. Il posa son regard dans celui de Mélodie et c’est elle qui brisa ce silence.
- Et… tu… Toi aussi tu ?
- Oui.
Jack sortit sa baguette, ce qui valut un élan de murmures dans l’assemblée, et la pointa sur les bouquets carbonisés. Aussitôt ils regagnèrent de beauté et de fraîcheur. Mélodie s’évanouit et Jack la rattrapa de justesse avant qu’elle ne s’écroule au sol.
- Je pense qu’il sera déplacé de la soigner à l’aide de la magie. murmura Peter à Marc en aparté.
- Tu penses bien.
Les murmures s’intensifièrent, l’assemblée semblait être en train de comprendre ce qui se passait. Un élan de panique sembla s’installer au fur et à mesure que le brouillard disparaissait. July, Clara et Michel rejoignirent Marc et Peter. Jack n’allait pas bien, sa tête lui faisait mal. Il serrait Mélodie dans ses bras. Sa tête allait exploser, il entendait les voix de loin. Il entendait Peter qui lui demandait si ça allait, il entendait Clara dire qu’il était en pleine crise. Jack se déconnectait progressivement de la réalité, les voix se perdaient dans sa tête. Il sentait les émotions de Mélodie, celles du prêtre à côté de lui, celle de ses amis, celles de ses parents, celles de tout le monde. Il sentait la peur, la colère, la pitié, l’effroi, la déception. Son don d‘empathie explosait, il ne contrôlait plus rien. Il était dans la tête de plus de cent personnes en même temps. Chaque émotion le transcendait et lui provoquait des maux de tête insoutenables. Bientôt il sentit ses jambes ne plus le supporter. Il ne voyait plus rien. Sa tête allait exploser. Il sentait toujours le corps de Mélodie dans ses bras, il sentait toujours sa baguette dans sa main.
- NAAAAAAAAANNNN ! hurla-t-il dans un dernier souffle.

Le vide. Le néant. Puis un chemin se séparant en deux. Dans certains cas on ne choisit pas. Il ne faut pas croire que les fantômes sont tous des lâches qui ont eut peur de la mort et qui ont décidé de rester ‘en vie’ sous une pâle copie d’eux-mêmes. C’est bien plus compliqué que ça. Ils n’en parlent pas. Ils ne parlent pas de ce moment où ils se trouvent face aux deux chemins. Jack n’a pas choisit, pour beaucoup de raison.

Jack se relève. Il pleut, le brouillard est définitivement partit. Il regarde la pluie ruisseler sur son visage. Il semble dormir, Mélodie est dans ses bras, elle aussi semble dormir. Ils semblent tous dormir. Jack relève son regard vers les invités. Il ne ressent plus rien, plus aucune émotion. Il regarde ses amis, Peter, Clara, Michel, Marc et July, eux aussi dorment. Jack comprend bientôt qu’ils sont dans un sommeil funeste. Ils sont morts, tous morts. Jack s’élève dans les airs. Il est inexpressif, stoïque. Il regarde la mer, il est paumé. Son attention se tourne soudainement vers la lumière du phare. Il décide de la suivre. Sans un regard adressé au funeste tableau derrière lui, il s’envole vers la lumière dans l’ombre…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Moi, Jack 40 ans Mort.   

Revenir en haut Aller en bas
 
Moi, Jack 40 ans Mort.
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Jack Layton est mort
» Fimo Oh, Oh, Oh!!!
» Jack est mort
» Jack Hudson
» Biographie de Jack Krauser

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Horcruxes - Les Reliques de la Mort :: <font COLOR=white>DE L'AUTRE CÔTE DU VOILE [HRP]</font> :: La Pensine V.2-
Sauter vers: