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 MCLOYD - ANTONY

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Key McLoyd - Antony
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MessageSujet: MCLOYD - ANTONY   Lun 17 Mar - 23:04

    UC.
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Key McLoyd - Antony
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MessageSujet: Re: MCLOYD - ANTONY   Lun 17 Mar - 23:07


Key McLoyd - Antony




    I. Key McLoyd – Antony et la vie qui va avec. C’est-à-dire ? Loris, les enfants, la maison, et le chien. II. Key McLoyd – Antony et les erreurs qui vont avec. Debout, devant la cheminée. Key sirotait son verre de vin rouge. Le bras contre les briques chaudes, son regard fixait les bûches en consumation. Bruit de clefs. Loris et les enfants étaient arrivés. Nolan déambula dans le salon, et se mit à pousser des cris. Key ne bougea pas. Melvin, aussi calme soit-il, posa son sac sur la table, et attrapa son petit frère par la main. Il lui chuchota à l’oreille des conseils d’un grand frère à un petit frère, et les deux jumeaux s’éclipsèrent.

    Il s’y risqua. Loris, discrètement, apparut dans le salon. Il portait ce sourire heureux sur ses lèvres. Un sourire insolent, arrogant aux yeux de Key. Comment pouvait-il, comment savait-il être heureux dans de telles conditions. La vie est complexe. Des enfants, un mari, une magnifique maison, et un fidèle chien de compagnie qu’elle femme ne rêverait pas à cela ? Qu’elle femme dirait : « non » à un homme tel que Loris Antony. Qu’elle femme dirait : « non » à des enfants tels que Melvin et Nolan. Qu’elle femme… Autrefois, Key était heureuse. Sa vie n’avait aucun sens, mais elle était libre. Libre de ses choix, de ses erreurs, et de son futur. A présent, la bague au doigt, Key était enfermée dans un monde irréel.

    Son verre de vin se trouvait à moitié vide. Un pression sur sa baguette, et celui-ci se rempli. De dos toujours, elle pouvait sentir sur ses épaules le souffle, la respiration saccadé de son mari. Le cœur battant, elle n’avait pas envie de réagir. La situation allait s’envenimer. Les grandes discussions ne sont pas faites pour elle, Key. Fermant les yeux, des perles d’eaux salées coulèrent de ses yeux. Autrefois, Key ne pleurait pas. Il s’y risqua encore. Il voulut ouvrir la bouche. Il voulut émettre un son, Key le savait, elle le sentait. Mais avant toute tentative, elle coupa.


    « Si j’étais toi, je ne dirais rien. »

    Sa voix résonnait. Elle explosait dans l’atmosphère comme un verre qui se brise sur le sol. Comme une Key McLoyd – Antony déchue. Comme dans tous les couples, les disputes ne sont pas rares. Mais certaines personnes, préfèrent crever l’abcès. Expliquer à l’autre, à celui à qui ont à dit : Oui pour la vie ce qui se passe. Key ne fait pas partie de ces personnes. Encaissant chaque parole, chaque coup, la carapace se forgeait encore plus.
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Loris Antony
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MessageSujet: Re: MCLOYD - ANTONY   Ven 21 Mar - 20:56

Loris et les enfants. Un pur bonheur. Rien ne pouvait rendre plus heureux le jeune père de famille que de passer du temps avec Nolan et Melvin. Même s'il arrivaient aux jumeaux d'être insupportable, Loris restait tout de même un papa poule avec eux et dès qu'il le pouvait, il essayaient de les divertir. Il avait prit cette habitude avec Alec et Sarah et il faut dire que malgré ses 35 ans, l'ancien Gryffondor restait un grand gamin qui adorait jouer au foot, aller dans des parcs d'attractions, manger des glaces. Aussi, en ce mercredi après-midi lorsqu'il avait proposé au jumeaux d'aller au parc, Nolan avait sauté de joie tandis que Melvin avait demandé s'il était possible d'inviter Liam. Depuis qu'ils avaient fait connaissance, les trois enfants étaient quasiment inséparables pour la plus grande joie de leurs pères même si Lara et Key crisaient lorsqu'ils enchainaient conneries sur conneries.

Loris avait donc fait un détour jusqu'à la maison des O'Brian pour récupérer le jeune garçon et ils avaient filé au parc. Pendant une heure, ils avaient couru derrière le ballon et les rigolades s'étaient enchaînées surtout lorsque Liam avait envoyé le ballon dans les couilles de Loris. Plié en deux, le père de famille ne pouvait même pas compter sur le soutien de ses fils qui étaient écroulés de rire.

Après avoir bien rigoler, les quatres hommes s'étaient dirigés vers un bar pour reprendre leur respiration mais aussi pour se désaltérer. Puis, ce fut le moment de rentrer. Liam fut déposer chez lui et les Antony rentrèrent chez eux. Nolan commença a courir encore de partout. Il faut dire qu'il avait un incroyable faculté de récupération et il avait déjà oublier qu'i venait de courir pendant plus d'une heure. Mais heureusement, son frère fut la pour le ramener à la raison et lui faire comprendre, en voyant la tête de sa mère, qu'il valait mieux qu'ils montent dans leur chambre. Loris sourit à son aîné et le remercia du regard avant de reporter son attention sur sa femme.

Cela faisait plusieurs jours déjà que Key ne semblait pas dans son assiette mais toujours elle évitait le sujet et répondait que cela allait. Mais Loris n'est pas dupe et il se sent mal de ne pas pouvoir aider sa femme, celle qui l'aime et la voir dans cet état le désolait un peu.


~ Key : Si j’étais toi, je ne dirais rien.

Loris ne dit rien mais il était hors de question qu'il s'en aille, qu'il la laisse là. Il voulait qu'elle parle, qu'elle lui dise ce qui n'allait pas. Il s'installa sur le canapé, les pieds sur la table basse et croisa les bras sur sa poitrine tout en regardant toujours sa femme.
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Key McLoyd - Antony
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MessageSujet: Re: MCLOYD - ANTONY   Sam 22 Mar - 11:12

    Et quand il se laissa tomber dans le canapé, le verre de Key explosa. Les morceaux coupants tombèrent au sol. Pivotant légèrement sur elle, elle émit un soupir. Les perles d’eaux salées qui étaient quelques secondes plus tôt sur ses joues, avaient disparus. Laissant apparaître un sourire rageux. Assis, tranquillement, à la descente du verre, il se redressa. Key leva la main. Celle-ci signifiait : STOP.

    « Judith viendra ramasser. De toute façon, elle n’est bonne qu’a ça. Et vois-tu pour cent cinquante livres de l’heure, ça ne lui fera pas mal. »

    Aux yeux de Key, Judith, leur gouvernante était une bonne à rien. Une femme qui avait raté sa vie. Une femme qui passait ses journées à laver, plier, et nettoyer ne méritait pas d’être sur cette terre. Quoi qu’en en dise, il faut de tout pour faire un monde, Judith constituerai le monde ? Lentement, Key passa ses fines mains dans ses cheveux. Elle les gonfla, et se mit à avancer. Loris restait inerte. Il gardait quand même ce sourire sur ses lèvres. Sa position, les bras croisés sur la poitrine, les pieds sur la table, montrait qu’il était chez lui, et qu’il attendait une conversation.

    « Tu veux que je parle ? Très bien, je vais te parler. »

    Aussi rapide qu’une voiture qui démarre au quart de tour, Key arriva sur le canapé. Elle se laissa tomber violement, et saisit le visage de Loris. Ses mains froides tremblaient, ses yeux ne fixaient que ceux de Loris. Son cœur battait vite, peut être battait-il trop vite ?

    « Regarde moi, Loris. Regarde moi. Est-ce que tu trouves que j’ai le même sourire que toi, sur mes lèvres ? Est-ce que tu trouves que j’ai la même position que toi sur ce canapé ? Non. J’en ai ma claque de tout ça. De cette maison, de toutes ces belles choses que l’on possède. »

    Laissant une de ces mains sur le visage de Loris, l’autre partait en exploration. Sur la table, se trouvait un magnifique cadre. Il représentait une femme, un homme et leurs deux enfants. En arrière plant, il y avait une maison, et pour couronner le tout, un soleil à en faire brûler plus d’un. D’un geste violent et considéré, Key envoya valser ce cadre, qui explosa sur le sol. Retour sur Loris.

    « De ça aussi, j’en ai marre. Après tout ça, tu comptes faire quoi ? Tu trouves que cette conversation t’a servie à quelque chose ? Je ne pense pas. Alors, à l’avenir, fous moi la paix. »
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Loris Antony
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MessageSujet: Re: MCLOYD - ANTONY   Lun 31 Mar - 23:26

Loris et Key. Deux êtres terriblement différents mais qui se sont aimés pendant plusieurs années avant que le destin ne les séparent ou plutôt la débilité de Loris. Après plusieurs années, ils ont finis par se retrouver, se remettrent ensemble et être heureux. Enfin, c'est ce que Loris pensait, ce qu'il espérait parce que jamais il n'avait aimé une femme comme elle. Il la voulait pour toujours mais il avait tendance à oublier qu'ils étaient différents. Trop peut-être. Lui n'aspirait qu'à une vi de famille tranquille avec les enfants, le chien, sa femme et les amis. Key avait besoin d'autre chose, il l'avait toujours su mais tentait de fermer les yeux, de croire qu'elle avait changé, qu'elle avait murir, qu'elle avait compris.

Le jeune homme ne perdait pas son sourire. Jamais. Cela pouvait paraître arrogant mais Loris était d'un naturel joyeux et même les bruits de verre ne le lui firent pas perdre. Mais il sentait que Key allait mal, qu'elle allait exploser et que le moment d'une discussion était venu. Une discussion que Loris redoutait parce qu'il avait peur que leur histoire ne durent pas toute la vie. Il vivait avec cette angoisse permanente et faisait son possible pour satisfaire les désirs de la jeune femme. Apparemment sans succes.


~ Key : Judith viendra ramasser. De toute façon, elle n’est bonne qu’a ça. Et vois-tu pour cent cinquante livres de l’heure, ça ne lui fera pas mal.

Loris n'aimait pas quand sa femme parlait comme cela. C'était un manque de respect envers une femme qui n'avait déjà pas une vie facile et surtout Loris apprécia Judith et elle sembnlait aimer les enfants, son boulot n'était pas mal fait, donc rien à lui reprocher. Enfin, du point de vue de loris, évidemment.

~ Key : Tu veux que je parle ? Très bien, je vais te parler.

Il savait, il avait compris qu'elle ne macherait pas ses mots et c'est pourquoi il enleva les pieds de sur la table pour lui faire face. On pouvait lire de l'amour dans ses yeux mais il savait qu'ils devaient parler pour tenter d'améliorer la situation. Il n'eut aucune réaction lorsqu'elle prit son visage entre ses mains et ne baissa pas le regard lorsqu'elle se mit à le fixer. Non Loris n'est pas un faible mais il ne sait que cela e sert à rien de mettre Key encore plus sur les nerfs autant essayer de calmer le jeu. Mais à ce niveau est ce que c'est possible ? Est ce qu'il y encore une chance pour qu'elle soit heureuse dans ce monde que Loris atissé pour elle, uniquement pour elle ?

~ Key : Regarde moi, Loris. Regarde moi. Est-ce que tu trouves que j’ai le même sourire que toi, sur mes lèvres ? Est-ce que tu trouves que j’ai la même position que toi sur ce canapé ? Non. J’en ai ma claque de tout ça. De cette maison, de toutes ces belles choses que l’on possède.

C'était bien cela le problème. Ils n'avaient pas du tout les même aspirations et alors que Key avait besoin de liberté, Loris avait besoin d'elle. Impasse. Lois, oujours aussi calme, lui offrit la seule solution qu'il existat à ces yeux mais avec un air un peu ironique pour lui faire comprendre que ce n'était pas ce qu'il voulait mais qu'il était prêt à la laissé partir si c'est ce qu'elle voulait.

~ Loris : Tu veux que je te dise quoi ? T'en as marre de tout cela. De moi, des enfants à s'occuper, de la maison, de cette vie tranquille. Si cela ne te rend pas heureuse, ne te gêne pas, pars. Ne t'inquiète pas pour les gosses, je les garderais avec moi. Si c'est ce que tu désire s'il n'y a que cela qui peut te rendre heureuse, te rendre ta liberté, ta ve d'avant, celle que tu chérit tant alors ne te gêne pas pour moi.

Non, il ne voulait pas qu'elle parte mais il voulait avant tout son bonheur et si elle regrettait cette vie alors autant partir tant qu'il en est encore temps. Loris ne connaissait pas la position de sa femme sur le sujet mais il sentait son coeur s'accéléré de peur qu'elle prenne ses affaires et qu'elle quitte la main. Le cadre vola dans la pièce avant de s'écraser contre la cheminée. Loris se doutait que les jumeaux n'étaient pas dans leur chambre et qu'ils écoutaient en haut des escaliers. Loris connaissait Melvin et il savait aussi que son aîné avait remarqué la distance qu'avait sa mère depuis quelques temps. Plus naïf, Nolan devait être en train de lui poser des questions tandis que son frère le faisait taire pour qu'il puisse entendre. Cela lui faisait du bien de penser à ces enfants, ses êtres qui lui était si chers.

~ Key : De ça aussi, j’en ai marre. Après tout ça, tu comptes faire quoi ? Tu trouves que cette conversation t’a servie à quelque chose ? Je ne pense pas. Alors, à l’avenir, fous moi la paix.

~ Loris : Non justement, je te foutrais pas la paix comme tu le dit. Parce que ce n'est pas en évitant le sujet qu'on arrivera à règler le problème. Tu va bien et tu crois que sa me fait plaisir dete voir faire la gueule. Tu crois que les enfants ne se posent pas de questions. Mais tu t'en fiche. Tu t'enferme dans ta bulle en regrettant ta vie. Mas cela ne sert à rien. Il est encore temps pour la changer. Je t'aime et je ne veux pas que u reste pas pitié ou pour le serment qu'on s'est fait devant le prêtre ou pour lesenfants. Ils sont grands, ils comprendront mais arrête de tirer cette gueule à longueur de journée, d'envoyer chier Judith pour rien, d'engueuler les enfants dès qu'ils ont le malheur de faire un truc de travers. Je ne veux pas de cette vie. J'imaginais une vie paisible avec toi à mes côtés, ce que j'ai toujours voulu mais j'ai l'impression que c'est impossible.

Il semblait résigné et c'était le cas mais il attendait une réaction de la part de Key. Il préfèrerait qu'elle lui dise qu'elle l'aimait plutôt que de la voir claquer la porte mais avec elle, on n'est jamais sur de rien.
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Key McLoyd - Antony
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MessageSujet: Re: MCLOYD - ANTONY   Dim 6 Avr - 16:57

Key McLoyd - Antony

« Kelyssa »



    « Tu veux que je te dise quoi ? T'en as marre de tout cela. De moi, des enfants à s'occuper, de la maison, de cette vie tranquille. Si cela ne te rend pas heureuse, ne te gêne pas, pars. Ne t'inquiète pas pour les gosses, je les garderais avec moi. Si c'est ce que tu désire s'il n'y a que cela qui peut te rendre heureuse, te rendre ta liberté, ta vie d'avant, celle que tu chérit tant alors ne te gêne pas pour moi. »

    Esquissant un sourire, Key frappa dans les mains. Elle se réjouissait de voir Loris réagir ainsi. Il lui offrait la liberté. Secouant la tête, la jeune femme se releva, et fit un demi tour sur elle-même. Les conditions étaient simples. Key devait juste faire sa valise, embrasser ses fils et leurs tourner le dos. Bien qu’elle sentait la rage montée en elle, la jeune femme se résignait à rester calme, et à afficher les mêmes sourires que son mari. Key savait, elle savait que les enfants étaient assis dans l’escalier, et qu’ils entendaient les cris, et les bris de verre, mais pour l’heure, elle s’en fichait. Tout ce qui était autour d’elle était bon pour l’explosion.

    « N’inverse pas la situation ! N’essaye pas de me faire avoir des remords en quittant cette maison de dingue ! Car, tu sais très bien que je n’en aurais pas. Alors, à quoi bon ? Tu me donnes la permission de partir ? Je me casse. Comprends-tu ces mots ? Je pense que oui. Assimile cette phrase, car pour toi, ce sera la dernière. Je ne t’aime pas Loris, je ne t’ai jamais aimé. Regarde-moi ! Bordel, ai-je une tête à t’aimer ? Pathétique. »

    Des larmes de rage coulaient le long de ses joues. Peut être n’était-ce qu’une crise provisoire, mais pour l’instant, Key n’avait qu’une seule envie, tout quitter. Elle voulait lâcher ce qui la retenait, couper les chaînes, briser les liens, pour partir, voir autre chose que quatre et magnifiques murs. Elle recula, et se laissa tomber assis sur le bord de la cheminée. Aucun remords, aucune honte, Key était libre. De son autre main, elle touchait sa phalange droite et caressait sa bague. A l’intérieur de celle-ci était indiqué la date du mariage et le nom de Loris. D’un geste rapide, comme-ci la bague lui brûlait les doigts elle la retira, et la jeta au sol.

    « Maintenant, dégage ! Fous moi la paix ! DISPARAIT ! »
    « Non justement, je te foutrais pas la paix comme tu le dit. Parce que ce n'est pas en évitant le sujet qu'on arrivera à régler le problème. Tu va bien et tu crois que sa me fait plaisir de te voir faire la gueule. Tu crois que les enfants ne se posent pas de questions. Mais tu t'en fiche. Tu t’enfermes dans ta bulle en regrettant ta vie. Mas cela ne sert à rien. Il est encore temps pour la changer. Je t'aime et je ne veux pas que u reste pas pitié ou pour le serment qu'on s'est fait devant le prêtre ou pour les enfants. Ils sont grands, ils comprendront mais arrête de tirer cette gueule à longueur de journée, d'envoyer chier Judith pour rien, d'engueuler les enfants dès qu'ils ont le malheur de faire un truc de travers. Je ne veux pas de cette vie. J'imaginais une vie paisible avec toi à mes côtés, ce que j'ai toujours voulu mais j'ai l'impression que c'est impossible. »
    « Les enfants, qu’on-t-ils à faire là dedans ? Je ne suis pas comme Anne, Loris, comprend-le ! ACCEPTE-LE ! SACHE-LE ! Jamais je ne serais une aussi bonne mère qu’elle, je ne lui arrive pas à la cheville, et dis toi aussi, que des autres, des enfants, de toi, je m’en fiche. Je pense d’abord à mon propre bonheur, et comme tu le dis si bien, oui je m’enferme dans ma bulle ! Mais demande toi à qui est la faute. Tu ne te remets jamais en question, tu penses que le monde est tout beau tout rose, mais en vois-tu pas que je souffre ? Non, parce que tu es comme moi, Loris ! Tu penses d’abord à toi, tes enfants et tes amis, et ta propre femme, passe après tout cela ! »

    En larme, Key se releva, et fit un signe simple de la main. « Au revoir. » Ouvrant la porte du salon, elle découvrit Melvin et Nolan, assis. Esquissant un sourire, elle laissa sa main caresser les cheveux de Nolan, et monta les escaliers. S’arrêtant à la dernière marche, elle poussa un cri énorme et lâcha la rambarde. Les larmes qu’elle retenait depuis plusieurs jours s’évacuaient, elles sortaient sans demander l’avis de qui que ce soit. A présent, en boule sur l’escalier, Nolan, monta les marches, et prit la main de sa mère. Il la déposa sur son cœur, et fit une grimace.

    « Tu ne dois pas pleurer, Maman. Papa, il est gentil. C’est peut être à cause de ton ventre que tu ne vas pas bien. Tu sais, Melvin m’a dit que tu avais grossi. Et je le trouve aussi. Pourtant, tu ne manges pas de chocolats. »

    A ces paroles, Key poussa un gémissement, et prit la tête de son fils, qu’elle colla contre sa poitrine. Lui avait comprit. Lui, savait ce que Key attendait. Loris, lui, trop préoccupé par le bonheur des autres, ne voyait rien. Pourtant, si il savait, peut être serait-t-il encore plus heureux ? Peut être que cette nouvelle, peut être que cette chose à l’intérieur du ventre de Key ne devait pas venir au monde.
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Loris Antony
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MessageSujet: Re: MCLOYD - ANTONY   Mar 8 Avr - 12:14

Le ton était monté entre Loris et Key. Le jeune homme avait l'impression de faire tout son possible pour rendre sa femme heureuse mais qu'elle faisait sans arrêt la gueule comme si cette vie ne lui plaisait pas. Aujourd'hui, il n'avait pas envie d'essayer d'adoucir les choses, de calmer le jeu. Il voulait jouer cartes sur tables quitte à se séparer s'il le fallait. Bien évidemment, ce n'était pas ce que voulait Loris, il voulait voir sa femme sourire, ce qui malheureusement n'était plus le cas depuis plusieurs semaines déjà. Il en avait marre de faire semblant, d'entendre ses enfants lui posés des questions, de voir Key s'en prendre à tout le monde. D'ailleurs, ce n'était plus une vie de couple qu'ils avaient. Key partait tôt le matin au boulot, Loris emmenait les enfants à l'école. Le soir, s'était l'inverse. Loris était souvent de garde et c'est Key qui avait la charge des enfants. Les deux adultes ne se croisaient que très rarement.

Vous me direz, il existe encore les week-end. Si on exclue les moments où Loris est appelé d'urgence à l'hôpital et ceux où Key doit travailler au Ministère, il n'en reste pas beaucoup. Et à chaque fois, Loris trouve un prétexte pour fuir cette ambiance pesante de la maison en allant se balader avec les jumeaux, en rendant visite à Charly, Chad ou Cory ou encore en invitant des amis des jumeaux chez lui comme Liam ou Felitz. Bref, la situation entre Key et Loris est passablement en train de se dégradé et malheureusement le médicomage pense qu'il s'agit du début de la fin.


~ Key : N’inverse pas la situation ! N’essaye pas de me faire avoir des remords en quittant cette maison de dingue ! Car, tu sais très bien que je n’en aurais pas. Alors, à quoi bon ? Tu me donnes la permission de partir ? Je me casse. Comprends-tu ces mots ? Je pense que oui. Assimile cette phrase, car pour toi, ce sera la dernière. Je ne t’aime pas Loris, je ne t’ai jamais aimé. Regarde-moi ! Bordel, ai-je une tête à t’aimer ? Pathétique.

Les remords. Un mot qui n'avait jamais fait parti du comportement de Key contrairement à celui de Loris. Le jeune homme est plutôt du genre à agir et à regretter ensuite. Bien évidemment, il cherche toujours à se faire pardonner. Mais Key c'est différent. Elle ne regrette rien, ni ses gestes, ni ses mots et le pardon, elle s'en fiche, comme le regard des autres d'ailleurs. Loris sait que cela ne lui fera rien de partir et que même, elle partira sans se retourner sans chercher à les revoir plus tard. On sentait toute la colère de Loris dans sa voix.

~ Loris : Je cherche simplement à te comprendre. Je n'essaye pas d'inverser les rôles, je ne cherche pas à te faire culpabiliser parce que je sais que cela ne servirait à rien. Tu veux partir ? Et bien, pars mais ne reviens plus après.

Ses mots avait bien évidemment dépassé ses pensées mais il était dans un tel état qu'il ne contrôlait plus ce qu'il disait. cela était rare de la part de Loris mais il avait besoin d'évacuer ce qu'il avait sur le coeur et surtout cela montrait bien son impuissance face à sa femme.

C'est alors que les mots qu'elle avait prononcé plus tôt arrivaient envie à son cerveau. "Je ne t’aime pas Loris, je ne t’ai jamais aimé.". Vous auriez donné un coup de poignard dans le coeur du jeune homme que cela n'aurait pas été pire. Il essayait de se persuader que sa femme disait cela sous le coup de la colère comme lui venait de dire qu'il ne voulait pas qu'elle revienne mais c'était des mots tellement difficile à entendre que le jeune homme eut l'impression de voir la terre tourné sous ses pieds. Il n'entendait plus ce qu'elle disait ayant l'impression d'être dans un cauchemar. Loris la regardait d'un air totalement absent et il sentit une nouvelle douleur dans le coeur lorsqu'il la vit balancer son alliance par terre et rouler jusqu'au canapé. Il entendit à peine les mots qu'elle continuait d'hurler.


~ Key : Les enfants, qu’on-t-ils à faire là dedans ? Je ne suis pas comme Anne, Loris, comprend-le ! ACCEPTE-LE ! SACHE-LE ! Jamais je ne serais une aussi bonne mère qu’elle, je ne lui arrive pas à la cheville, et dis toi aussi, que des autres, des enfants, de toi, je m’en fiche. Je pense d’abord à mon propre bonheur, et comme tu le dis si bien, oui je m’enferme dans ma bulle ! Mais demande toi à qui est la faute. Tu ne te remets jamais en question, tu penses que le monde est tout beau tout rose, mais en vois-tu pas que je souffre ? Non, parce que tu es comme moi, Loris ! Tu penses d’abord à toi, tes enfants et tes amis, et ta propre femme, passe après tout cela !

~ Loris : Je ne te demande pas d'être comme Anne, d'ailleurs qu'est ce qu'elle vient faire là-dedans ? Tu n'es pas heureuse avec nous, je le vois bien et c'est pour cela que je te demande de partir parce que je ne supporte plus de te voir faire la tête à longueur de journée. Tu veux que je m'occupe de toi mais dès que j'essaye de faire quelque chose, de t'emmener quelque part, j'ai l'impression que tu te fais chier avec moi.

Toujours assis sur le canapé, Loris la regarda partir, le regard noir et toujours aussi énerve. Dès qu'elle eut passé la porte, il s'appuya contre le dossier du canapé et passa ses mains d'abord dans ses cheveux, puis dans sur son visage où des larmes commençaient à perler. C'était l'une des premières fois qu'ils avaient une dispute aussi violente et Loris le regrettait mais il savait qu'il était trop tard et que Key allait partir. D'ailleurs, il s'attendait à entendre la porte claqué dans quelques minutes. Il restait là, la colère était passé laissant de la place à la tristesse. C'est dur de voir leur histoire se terminé ainsi.

En haut des escaliers, les deux garçons étaient toujours accroupis au milieu des escaliers à fixer la porte du salon. Nolan avait mis ses mains sur ses oreilles car cela lui faisait mal au coeur d'entendre ses parents se disputer surtout qu'il était rare que Loris crie. Nolan aimait ses parents et il ne voulait pas qu'ils se séparent. Les larmes commençaient à couler le long de ses joues tandis qu'il posa un regard rempli de question sur son frère.

Melvin quant à lui se contentait de fixer la porte du salon. Il se demandait bien comment les deux personnes qu'il admiraient pouvait en venir à se dire des choses tellement affreuses. Il y avait autre chose. Il savait que ces parents s'aimaient mais alors pourquoi sa mère disait-elle le contraire et pourquoi son père ne la retenait pas et voulait qu'elle parte.


~ Nolan : Tu crois qu'elle va partir de la maison ?

La question murmurée à son frère était empli d'une émotion particulière mais Melvin n'eut pas le temps de répondre que la porte du salon s'ouvrit à la volée laissant sortir Key. En passant près des jumeaux, elle caressa les cheveux de Nolan qui, pour se montrer fort, s'essuya ses larmes d'un revers de la main. Les deux garçonnets eut un regard complices et un sourire qui en disait long. Si les parents voulaient se disputer alors eux, ils allaient recoller les morceaux. Nolan monta rejoindre sa mère tandis que Melvin descendit pour parler à son père. Ils n'ont que quatre ans mais déjà tellement mature.

Dans le salon, Loris avait enfin décidé de se leva. Il se mit à quatre pattes pour récupérer la bague de sa femme qui avait glissé sous le canapé et la regardait amèrement. Tous les souvenirs de cette journée merveilleuse qu'avait été leur mariage lui revenait en mémoire et des larmes coulaient le long de ses joues.


~ Melvin : Papa ?

Loris se retourna et sourit à son fils sans chercher à dissimuler son visage inondé de larmes. De toute façon, il avait tout entendu et cela ne servait à rien de cacher la vérité. Key allait partir, les laisser seul. Il se rassit sur le canapé et tapa sur ses genoux.

~ Loris : Viens là mon grand.

~ Melvin : Faut pas pleurer papa. Maman, elle pensait pas ce qu'elle disait. Je sais qu'elle t'aime très fort. Elle est juste un peu contrarié mais sa va passer.

Il prit son père dans ses bras pour lui faire un gros calin et lui murmura à l'oreille.

~ Melvin : Et puis nous aussi on t'aime avec Nolan et on laissera pas partir maman.
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Key McLoyd - Antony
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MessageSujet: Re: MCLOYD - ANTONY   Mar 8 Avr - 19:11

    « Viens. »

    Se redressant, Key prit Nolan part la main. Le petit esquissa un sourire, et comprenant la peine de sa mère, la suivie sans dire un mot. Traînant les pieds, Key reculait l’échéance, ses pas étaient lents, et mesurés. Poussant la porte de la chambre, elle prit Nolan des les bras, et lui caressa les cheveux. Ses larmes avaient cessées, Nolan rigola de bon cœur. Le déposant sur le lit, elle ouvrit les portes de l’armoire et prit une valise qu’elle déposa sur le sol.

    « Où est-ce que tu vas, Maman ? »
    « J’en sais rien, Nolan. »

    La vérité pure, la plus simple. Key ne savait pas ou elle allait, tout ce qu’elle pouvait dire, était qu’elle s’en allait. Attrapant quelques pulls et les jeta dans la valise et une nouvelle vague de larme l’attrapa. De ses fines mains, et ce discrètement, elle les chassa et se racla la gorge. Après les pulls, les pantalons venaient d’être jetés.

    « C’est pas une solution, tu sais. »

    Elle s’arrêta. Restant de marbre, inerte, Key avait l’impression d’avoir été foudroyée par des éclairs, les paroles de son fils résonnèrent alors dans sa tête. Il avait raison, Nolan avait juste. Partir, fuir, n’est pas une solution, mais que faire ? Secouant la tête, elle referma la valise et la souleva. Nolan descendit du lit, il s’approcha de la valise et la prit lui-même en main, avec difficultés, certes. Key ne bougeait plus, focalisée, elle ne savait que faire.

    « Ecoute, Nolan. »
    « Non, toi. »

    La valise toucha le sol, et Nolan prit la main de sa mère, la guidant vers le lit, Key se laissa tomber, et prit Nolan sur ses genoux, ses mains tremblantes se posèrent sur le ventre du petit garçon, et en remuant, il esquissa un sourire ravageur. Clignant des yeux, il reprit.

    « Tu sais, tout à l’heure, j’ai pleuré. Parce que je suis encore petit, et tu le sais. Mais je ne veux pas que tu partes. J’aime papa, et je t’aime toi, tu le sais non ? Oui, tu dois sûrement le savoir. Mais si tu pars, papa restera seul, et toi, tu iras où ? Tu n’as pas le droit de nous faire ça. Dis à papa que tu un problème au ventre, tu sais, il comprendra, comme moi, j’ai pu le comprendre. »

    Key souffrait, et ça, Nolan le savait. Le petit possédait une faculté spéciale, celle de ressentir les sentiments des autres. L’empathie. Dès que quelque chose n’allait pas, ce n’était pas à Nolan qu’il fallait le cacher, mais à quelqu’un d’autre. Parce que les mensonges, avec lui, étaient impossibles. Les joies et les larmes, constituait la vie de ce petit. Quelques fois, la vie vous donne des coups de cafards, de plus en plus, Key remarquait qu’elle avait du mal à dire « je t’aime » à ceux qu’elle aime, elle avait beau prendre tout ce qu’il y avait à prendre, elle n’y arrivait pas. A son tour, elle esquissa un sourire. Touchée par les paroles de son fils, elle lui déposa un baiser sur la joue. Le prenant par la main, elle sortir de la chambre, sans la valise. S’arrêtant devant le palier des escaliers, elle inspira et descendit les marches. Sans savoir quoi dire, et encore pire, quoi faire. Key les descendaient. En bas, elle devrait se jeter à l’eau, faire le plongeon sans oublier de reprendre son souffle à la surface.

    « N’ai pas peur, dis-lui juste Kelyssa. »
    « Kelyssa ? »

    Sur les marches, Key s’arrêta. Comme-ci ressentir les émotions des autres ne suffisait pas, Nolan pouvait comprendre et déchiffrer les pensées de sa mère. Inquiète, elle reprit la descente et allait suivre les conseils de son fils. Dernières marches, une inspiration. Le plongeon. Poussant les portes du salon, Nolan, tout sourire, laissa passer sa mère, qui elle, resta au pas de la porte.

    « Papa, maman doit te dire quelque chose. »

    Du bout des doigts, Melvin qui était passé derrière sa mère, la poussa. Key, sans s’y attendre fut projeté et se retrouva face à Loris. Le cœur battant, elle ne cessait de penser à ces choses horribles qu’elle avait pu lui dire, et si ces dernières semaines avaient été affreuses, la cause était importante. Nerveuse, elle se racla une fois de plus la gorge.

    « Le temps des grandes paroles : Kelyssa. »

    De marbre, elle laissa tomber ses mains le long de son corps, et Nolan vint se mettre à ses cotés. Loris, debout, regardait Key avec des grands yeux. Avait-il comprit ? Elle l’espérait.
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Loris Antony
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MessageSujet: Re: MCLOYD - ANTONY   Jeu 10 Avr - 19:16

Si petit et déjà tellement mature. C'était ainsi que Loris voyait son aîné. Du haut de ses quatre ans, il comprenait vite les situations et savait agir en conséquences. Grâce à son calme et à son esprit d'analyse, il empêchait souvent son frère de faire des gaffes mais il savait aussi remonter le moral de ses parents notamment de Loris avec qui il était très proche. Il s'assit à cheval sur les genoux de son père et posa sa tête sur son épaule et ses bras autour de son cou. Cela lui arrive de temps en temps à Melvin d'être très câlin mais il faut vraiment qu'il sente que la situation est mal engagé pour agir de la sorte. Et la dispute que venait d'avoir ses parents l'avait incité à allier douceur et tendresse avec son père.

Loris quant à lui avait apprécié que son aîné vienne le voir. Il ne doutait de l'endroit où était Nolan. Les deux jumeaux s'étaient partagés les tâches pour tenter de remonter le moral des parents et les forcer à se parler sans crier. Le jeune médicomage aimait ses enfants plus que tout et était prêt à donner sa vie pour eux. Il était terriblement fier d'eux et il ne rechignait jamais lorsqu'il fallait passer du temps avec eux. Les deux petites phrases de Melvin avait fait leur effet sur Loris dont les larmes continuaient de couler tandis qu'il serrait toujours la bague de Key avec une ardeur indéfinissable.


~ Loris : Moi aussi je t'aime Melvin. J'aime aussi très fort ton petit frère. Maman aussi je l'aime mais je pense qu'on est trop différent.

Il s'était reculé de son fils pour le regarder dans les yeux et tenter de lui faire comprendre ce qu'il se passait aujourd'hui et qui s'était passé plusieurs années auparavant. Key avait besoin d'autre chose que de sa famille et tant qu'elle resterait ici avec eux, elle sera malheureuse. Loris ne voulait pas cela et c'est pourquoi il acceptait à contre-coeur qu'elle parte et qu'elle soit heureuse. Il se sentait responsable d'elle et cela lui faisait terriblement de peine de la voir ainsi. Il aurait penser que la naissance des jumeaux allait la changer mais apparemment rien ne peut la changer. Loris avait pris la main de son fils dans le sienne et le regardait droit dans les yeux. Il devrait bien lui expliquer à un moment ou à un autre mais comment dire à un petit garçon que sa mère va partir définitivement.

~ Loris : Je pense pas que toi et Nolan puissiez faire changer maman d'avis. Elle vous aime mais elle a besoin d'autre chose. Quelque chose qui lui manque en ce moment et qui la rend malheureuse.

Melvin sourit tendrement à son père et passa sa main sur son visage pour lui sécher ses larmes. Il sentait que son père était malheureux mais il savait aussi que si Nolan arrivait à convaincre Key de descendre alors tout s'arrangerait. Les jumeaux avaient surpris par erreur une conversation entre leur mère et le médecin et c'est comme cela qu'ils ont su qu'elle était enceinte. Melvin et Nolan mettait ses sautes d'humeur sur le coup de sa grossesse mais un autre enfant permettra-t-il d'apaiser les tensions entre Monsieur et Madame Antony ?

Melvin n'eut pas le temps de dire quelque paroles réconfortantes à son père que la porte du salon s'ouvrit laissant apparaître Key et Nolan. En moins de temps qu'il ne faut pour dire ouf, Melvin avait sauté des genoux de son père et s'était retrouvé derrière sa mère pour la forcer à faire quelques pas en direction de Loris. L'ancien Gryffondor s'était levé, son visage un peu mouillé de larmes et il regardait Key avancer vers lui.


~ Nolan : Papa, maman doit te dire quelque chose.

Par respect pour leur parents, les deux jumeaux étaient restés à l'écart, se regardant avec un sourire complice et Nolan croisa les doigts pour que cela se passe comme l'aîné l'avait prédit. Silence. Key et Loris se faisait face. Les pensées du jeune homme étaient résignés. Il ne voyait pas comment la situation entre eux pourrait s'arranger et savait qu'un jour ou l'autre, Key allait partir. Autant que ce soit maintenant et quoique puisse faire les jumeaux, il doutait sincèrement que cela puisse changer Key. Elle avait besoin de sa liberté et malheureusement, ce n'est pas dans ce cocon famillial qu'elle pourra s'épanouir. Son coeur battant, pourtant, il espérait que ses paroles allaient lui faire du bien. Mais que pouvait-elle avoir d'important à dire, quelque chose que les jumeaux savaient et qui semblait les réjouir.

~ Key : Le temps des grandes paroles : Kelyssa


FLASH BACK
Deux jeunes adolescents d'une quinzaine d'années étaient assis en haut d'une cascade. Le jeune homme était torse nu et de l'eau dégoulinait sur son torse musclé. La jeune fille quant à elle, était en sous-vêtement et avait la tête posé sur l'épaule de son copain. Ils se tenaient la main comme deux jeune amoureux.

~ Key : Si t'as des enfants tu voudrais les appeler comment ?

~ Loris : Melvin ou Ethan si c'est un garçon et pour une fille ..... Kelyssa.
Fin du FLASH BACK



Loris regardait sa femme avec des yeux ronds avant que son regard ne descende jusqu'à son ventre.


FLASH BACK
Les deux jeunes adolescents avaient grandis. Agés d'une trentaine d'années, ils n'avaient pourtant pas bien changés. Toujours ce décor de rêve. Une cascade, un soleil, des fleurs, des oiseaux. C'étaient leur coin secret à tous les deux. Celui où ils se retrouvaient lorsqu'ils avaient besoin de se parler.

~ Key : Alors mon amour, comment tu veux l'appeler notre enfant ?

Allongé, sa tête posé sur les genoux de Loris, la jeune femme caressait son ventre. Elle était enceinte, ne connaissait pas encore le sexe de l'enfant mais avait envie de savoir les goûts de celui qui allait bientôt devenir papa.

~ Loris : Kelyssa si c'est une fille.
Fin du FLASH BACK



Kelyssa. Mais les enfants qui étaient nés avaient été des garçons et ce prénom n'avait pas pu être utilisé pour l'un d'eux. Mais Key savait très bien que Loris adorait se prénom et qu'il voulait appeler sa fille comme cela s'il en avait une. Loris continuait de regarder le ventre de sa femme, ne sachant pas trop comment agir après ce qu'il s'était passé. La dispute, puis cela. Mais aucun doute Loris était heureux. Restait à savoir si Key allait resté avec eux ou faire ses bagages. Ce fut Melvin qui prit les choses en main. Il déposa la main de son père sur le ventre de sa mère.

~ Melvin : Regarde papa, elle bouge.

Loris regarda enfin sa femme dans les yeux et lui adressa un sourire.

~ Loris : Quelle bonne nouvelle.

Mais il ne savait pas trop quoi dire. Loris était ravi d'avoir un autre enfant mais sans Key cette enfant n'aurait pas vraiment de sens. Il attendait de voir une réaction de la part de la jeune femme. Des excuses ou juste un mot qui pourrait lui faire comprendre qu'elle avait changé d'avis.
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